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 Action collective Depakote L’action collective Depakote a vu le jour récemment, ciblant le médicament anticonvulsivant du fabricant qui a été prescrit à des centaines de milliers d’Américains pour traiter l’épilepsie, la manie bipolaire et les migraines. Le recours collectif Depakote a été intenté en réponse à des malformations congénitales qui auraient été causées par une exposition à Depakote dans l’utérus. Y compris les défauts cardiovasculaires, les défauts cérébraux, le spina bifida et d’autres défauts de la colonne vertébrale, les défauts du visage ou du crâne, ainsi que la polydactylie. Depakote est le nom de marque des médicaments génériques divalproex sodique, valproate et acide valproïque. Il est fabriqué par Abbott Laboratories, le défendeur dans cette affaire.

Les demandeurs du recours collectif Depakote poursuivent Abbott pour ne pas les avoir avertis des effets secondaires possibles. En 2009, la FDA a commencé à exiger d’Abbott qu’elle appose une étiquette d’avertissement sur le médicament. Veiller à ce que les femmes en âge de procréer soient conscientes du risque de malformations congénitales majeures. La catégorie des plaignants est composée de femmes qui ont donné naissance à des enfants en utilisant Depakote avant l’inclusion des avertissements.

La FDA a décidé d’émettre cette exigence après avoir analysé les données du Registre américain des grossesses de médicaments antipileptiques. Il a indiqué que plus de 10% des femmes qui prenaient en moyenne 1 000 mg par jour de Depakote, ou l’une de ses versions génériques, ont donné naissance à des enfants présentant une sorte de défaut. La plainte indique qu’Abbott connaissait ou aurait dû connaître les risques de la prise de Depakote pour les femmes enceintes avant la décision de la FDA. Par la suite, ils n’ont pas averti les consommateurs de ce risque.

Aucune affaire n’a été plaidée jusqu’à la fin concernant des défauts de médicaments et du dépakote. Cependant, des affaires similaires ont été plaidées concernant l’antidépresseur Zoloft et des défauts de médicament qu’il aurait causés. Dans l’affaire Zoloft, il a été constaté que Pfizer, le fabricant de Zoloft, avait effectivement placé un avertissement suffisant sur son produit. Cette étiquette invitait les médecins à évaluer les avantages du médicament par rapport aux risques pour les femmes enceintes avant de le prescrire.

Afin de l’emporter, les demandeurs dans le recours collectif Depakote prouveront la causalité entre les défauts et le médicament. Ainsi qu’Abbott connaissait ou aurait raisonnablement dû connaître ces risques. Par la suite, ne pas en avertir les utilisateurs. Afin de prouver la causalité ou l’absence de causalité, les deux parties voudront engager des experts en épidémiologie périnatale. En particulier ceux qui ont largement étudié les effets de médicaments, tels que la dépakote, sur le développement fœtal humain.

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